Quelles nouvelles ?








La dignité par le travail
pour nos frères exilés dans le Roannais


 

"Aider les pauvres avec de l’argent doit
toujours être une solution provisoire
pour affronter des urgences.
"

Pape François



Beaucoup d’exilés, hébergés dans le Roannais, demandent aux associations de les épauler pour accéder à un travail rémunéré afin d’avoir enfin une vie « normale » et non dépendante des aides diverses du département, mais aussi des associations qui les soutiennent (cf. demandes formulées lors de travail bénévole à Emmaüs ou aux Jardins partagés du Secours catholique, ou auprès du réseau Éducation sans frontière, de Phare en Roannais, d’Accueil solidaire en Roannais, du Foyer vers l’Avenir, etc.).

Ces exilés, souvent en France depuis 3, 5, 8 ans, s’insèrent bien dans la société, surtout par le biais des cours de français et aussi grâce à l’école pour les enfants. Cependant, nous constatons de plus en plus chez eux des difficultés psychologiques importantes (surtout chez les mamans), suite à une absence de perspective d’insertion véritable, sachant qu’ils sont à la merci d’un Ordre de quitter le territoire français (OQTF) ou d’une reconduite à la frontière.

Les associations qui les soutiennent pour l’hébergement ne constatent que peu de régularisations officielles et peinent à trouver les dons de nouveaux parrains pour ces situations d’urgence.

En effet, dans le Roannais, Accueil solidaire en Roannais héberge actuellement 26 familles, les Toits Notre-Dame 4 familles, et Solidarité Hospitalité en Roannais 3 familles, et tout cela sans aides publiques, mais avec le soutien de plus de 500 parrains ou donateurs… Sans compter cependant quelques mises à l’abri officielles mais temporaires.

L’économie a besoin des immigrés
« L’économie a besoin des immigrés… En France, économistes et entrepreneurs soulignent les bénéfices en performance économique d’une main-d’œuvre immigrée (titre d’une double page du journal La Croix du 25 avril 2022).

« Si c’est politiquement incorrect de le dire, des pans entiers de l’économie vivent grâce aux immigrés. Les services à la personne en emploient ainsi 40 %. Ils sont aussi 28 % des agents de sécurité, 27 % des ouvriers du BTP, 20 % des employés de l’hôtellerie-restauration. Travailleursimmigrés et natifs sont davantage complémentaires que substituables. En clair, les immigrés ne prennent pas le travail des Français… »

Et même le Conseil d’analyse économique (organisme de prospective
placé auprès du premier ministre) regrette le faible volume de l’immigration en France, que l’on parle de « flux » ou de « stock », et moins que ses principaux concurrents européens…
« Et le principal problème est un débat public sur l’immigration dominé par les questions identitaires et sécuritaires », précisent les économistes E. Auriol et Rapoport.

Les statistiques actuelles que l’on peut retrouver sur le site de Pôle emploi, tirées de l’enquête «besoins en main-d’œuvre 2022 dans la Loire», nous apprennent qu’il y a 24520 projets de recrutement dans notre département, dont 62 % ont des difficultés à recruter. On retrouve des métiers très divers, depuis les aides à la personne et aide-soignants jusqu’aux ouvriers du bâtiment, conducteurs routiers, jardiniers salariés, ouvriers du textile, agents de sécurité ou ouvriers d’isolation, etc.

La Circulaire Valls de novembre 2012 avait ouvert quelque peu le marché du travail aux « sans-papiers », mais les conditions imposées sont difficiles et sujettes à diverses interprétations. On en arrive à l’aberration suivante : pour obtenir un titre de séjour, il faut prouver avoir travaillé, mais pour pouvoir travailler en toute légalité, il faut avoir un titre de séjour…

Et ainsi des sans-papiers travaillant dans une entreprise, avec paiement des charges sociales par l’employeur, se sont retrouvés sans couverture sociale ayant perdu l’Aide médicale d’État, délivrée sous conditions de ressources

Des propositions
Au niveau politique national : Dans le rapport de la Commission d’enquête parlementaire sur les migra tions, publié à l’automne dernier, il est demandé d’« ouvrir la possibilité de travailler aux demandeurs d’asile, dès le dépôt de leur demande » et « élargir le champ des métiers ouverts aux travailleurs extra-européens et mieux reconnaître les qualifications et les compétences des étrangers primo-arrivants ».

Au niveau de la Loire et du Roannais :
En attendant la mise en place d’une réglementation plus ouverte, des associations locales tentent de se coordonner avec des entrepreneurs pour ouvrir les possibilités de travail aux exilés dans un dialogue constructif avec les services officiels.
C. G



Appel à laine


 

Urgent !!!



Chez les femmes du Centre de détention de Roanne, deux ateliers « tricots » ont commencé depuis quelques mois. Le succès est tel qu’elles manquent de laine.
S’il y a, dans votre armoire, des restes de laine inutilisés depuis longtemps, c’est l’occasion de vous en débarrasser intelligemment, car cela permet aux détenues de s’occuper les mains et l’esprit en fabriquant des cadeaux « ensemble », ce qui est très bon pour la vie sociale « intra-muros ».
Nous assurons le transport, donc, prendre contact pour rendez-vous !
Christine Looten, 06 12 83 47 08
ou Francis Babeau, 06 84 59 11 06




Histoire d'une vie



«  Quand le pouvoir de l’amour l’em-
portera sur l’amour du pouvoir
»



C’est l’histoire d’une vie, une petite fille juive née à Lyon, en 1932, de parents juifs polonais.
Ceux-ci sont profondément juifs. Le père, Itzhak lit le journal en yiddish et ne parle pas polonais.



Augustin Rocoffort de Vinnière,
diacre en vue du sacerdoce


 

Vie religieuse



Mgr Emmanuel Gobillard, évêque auxiliaire du diocèse l’a ordonné diacre, le samedi 15 octobre en l’église Notre-Dame des Victoires, en présence notamment du père Étienne Guibert, vicaire épiscopal, des prêtres du Roannais et des nombreux paroissiens de l’Ensemble paroissial Saint-Pierre - Saint-Paul. Retour sur parcours.





Stéphane Roussel, un homme
en or au sommet de sa carrière
au faîte de la cathédrale de Paris !




 

45 ans d’expérience



Il redore actuellement la flèche de Notre-Dame, la foi au bout des doigts. Doreur ornemaniste expert, Stéphane Roussel, dont l’atelier se niche à Saint-Cyr-de-Favières, œuvre dans la restauration de monuments classés ainsi que sur des décors contemporains en France et à l’étranger.


La petite histoire du lapin tambour
et de l’enfant qui n’osait pas…




 



Collecte de jouets



Les Amis de la foire aux jouets (AFAJ) collectent des jouets tout au long de l’année, les réparent et les vendent au profit de l’association
Les Amis des enfants du monde (AEM). (amisdesenfantsdumonde.org).
La vente a lieu chaque année au COSEC de Mably en novembre. Vous pouvez d’ores et déjà prendre contact pour donner des jouets inutilisés ou pour vous joindre à l’équipe de bénévoles pour la foire aux jouets (édition 2023).






L’avion, un non-sens écologique



 

Nécessaire, l’avion ?



S’il est une action qui peut vraiment peser dans la lutte pour endiguer le changement climatique, c’est bien le fait de renoncer à prendre l’avion.


Laver son linge à la cendre de bois ?



 

Efficace et écologique



Voyons ! Quelle est cette plaisanterie, il va être tout sale, le linge ?
Eh bien non, justement, la cendre de bois est très efficace pour laver du linge et le retrouver propre naturellement. À l’heure ou de plus en plus de foyers se chauffent au bois, que faire de cette cendre ? La jeter à la déchetterie, dans la poubelle ? Voici une autre solution.


Scout un jour, scout toujours



 

"Soyez fidèle à votre promesse."

Baden Powell



Cette affirmation est exacte. C’est notre promesse qui nous engage à une proximité avec Dieu et à être au service des autres. Notre rencontre avec le scoutisme et/ou le guidisme nous a marqués à vie.


Peut-on tout demander à Dieu ?



 

Que demander à Dieu ?



La réponse de la sœur Anne Lécu, dominicaine et médecin en prison, dans Mille Questions à la foi , une émission de radio Notre-Dame, animée par Sophie De Villeneuve.